Princess Leia's Cinema

Welcome les amish!! ^^

16 septembre 2005

Finding Neverland - 2005

Un film avec Johnny Depp, Kate Winslet, et le petit déjà grand Freddie Highmore...
Ce serait dommage de passer à côté! :-p

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Etats-Unis 106 mn
Réalisateur : Marc Forster
Scénario : David Magee, d'après l'oeuvre d'Allan Knee
Photographie : Roberto Schaefer
Scénario : Elton John, Jan A.P. Kaczmarek
Interprètes : Johnny Depp, Kate Winslet, Freddie Highmore, Radha Mitchell, Dustin Hoffman, Julie Christie, Nick Roud, Joe Prospero, Kate Maberly, Luke Spill, Kelly MacDonald, Ian Hart, ...
7 nominations aux Oscars 2004, Oscar de la meilleure musique originale.

Synopsis :
Londres, début du XXe siècle. L'écrivain James M. Barrie est en quête d'un nouvel élan, dans sa vie comme dans son oeuvre : son mariage avec la comédienne Mary Ansell est dans l'impasse, et le public londonien boude sa dernière pièce.
C'est en arpentant les allées de Kensington Gardens qu'il rencontre Mme Llewelyn Davies et ses quatre jeunes fils. Une complicité immédiate se noue entre l'écrivain et les enfants sous l'oeil ravi de leur mère, jeune veuve désemparée qui trouve en lui un véritable ami.
Son intimité avec la famille Llewelyn Davies grandissant chaque jour davantage, James M. Barrie retrouve son âme d'enfant auprès de ceux qui sont désormais sa plus précieuse source d'inspiration. Il tisse avec eux la trame fantastique, visionnaire et subtilement mélancolique de Peter Pan.

Librement inspiré de la vie du dramaturge J.M. Barrie et de ses relations avec Sylvia Llewelyn Davies et ses enfants, le scénario de David Magee est adapté de la pièce d'Allan Knee, The Man Who Was Peter Pan. Celle-ci s'organise autour d'échanges imaginaires entre Barrie et ces enfants, qui lui inspirèrent son Peter Pan.

Pour David Magee, le film narre "l'histoire d'un homme qui devient adulte et se découvre des responsabilités à l'égard des autres". Le scénariste espère ainsi que le long-métrage de Marc Forster sera perçu "comme un hommage au génie de J.M. Barrie -cet 'homme qui ne veut pas grandir', selon les termes du réalisateur- et que les spectateurs en retireront l'impression qu'être mûr n'oblige pas à renier sa part d'enfance, ni à sacrifier sa faculté d'émerveillement".

J.M. Barrie
J.M. Barrie fit la connaissance des enfants Llewelyn Davies, accompagnés par leur nounou, à Kensington Gardens, où il emmenait souvent en promenade son Saint-Bernard, Porthos. Les frères n'étaient alors que trois, deux autres devaient encore naître. Pour les faire rire, le dramaturge à la taille d'enfant (1m50, ce qui lui fit écrire qu'il ne se serait pas soucié de noircir des kilomètres de papier s'il avait mesuré 1m 90 et que sa seule ambition eût été de devenir "le chéri de ces dames - une ambition déçue") ne reculait devant aucune grimace, tour de magie ou inventions. Les contes qu'il leur proposait remportèrent un tel succès auprès de cet auditoire qu'il décida d'en faire la matière de plusieurs de ses oeuvres (Little Mary, par exemple, dont de nombreuses répliques sont empruntées aux enfants Davies, si bien que Barrie et Jack signèrent un contrat comme coauteurs selon les termes duquel le garçon percevait... un demi-penny par représentation), et, entre autres, de son chef-d'oeuvre, Peter Pan. La pièce, à l'image de la personnalité de Barrie, qui avait perdu un frère adoré dans son enfance, et souffrait d'accès de mélancolie, concilie légèreté apparente et gravité sous-jacente.
La pièce fut créée à Londres en décembre 1904 avec Nina Boucicault dans le rôle de Peter, et Gerald Du Maurier (frère de Sylvia, et oncle des enfants Llewelyn Davies) dans celui du capitaine Crochet. Le succès fut immense, et se confirma aux Etats-Unis, où la première qui eut lieu à New-York, avec Maude Adams dans le rôle de Peter Pan, fut un triomphe plus grand encore. Le dramaturge continua par la suite de remanier le spectacle et l'enrichit de plusieurs variantes.
Sylvia Llewelyn Jones n'était pas veuve, comme dans le film, quand elle rencontra J.M. Barrie, mais son mari, qui toléra tout juste la présence de l'auteur auprès de la famille, mourut bel et bien quelques années plus tard, en 1907, avant qu'elle ne le rejoigne en 1910. Ces morts firent de Barrie, qui pourvut à leurs besoins ,le protecteur des enfants. Mais leur destin se révéla plutôt funeste : Georges, l'aîné (qui appellait Barrie "father"), mourut sur le front en 1915. Michael, le favori de Barrie, qui espérait devenir écrivain, se noya en 1921, à l'âge de vingt ans. Quant à Peter, qui supportait mal qu'on l'assimile à son homonyme, il se suicida un an plus tard.

La légende dit que Johnny Depp a tellement été impressionné par Freddie Highmore dans ce film, que c'est lui qui aurait insisté auprès de Tim Burton pour qu'il lui offre le rôle de Charlie dans Charlie et la chocolaterie... ;-)
Sincèrement, j'veux bien le croire qu'il l'a impressionné... paske moi aussi je l'ai été!! ^^
C'est incroyable les émotions qu'il fait passer pour son jeune âge!!
Et là, porté par Kate Winslet et Johnny Depp, c'est réellement magique...
Kate Winslet pour qui l'univers de Peter Pan n'est d'ailleurs pas nouveau, puisqu'elle a joué Wendy au théâtre quand elle était jeune ;-)
Dustin Hoffman qui renoue aussi avec cet univers, après le Hook de Spielberg ;-)
Johnny Depp est incroyable de sincérité et de sobriété... On s'attend à voir débarquer un autre personnage fantasque... et bien pas du tout! ^^
Kate Winslet est aussi extraordinaire (comme d'hab allez-vous me dire :-p hein Chris? mdr) dans ce rôle de veuve malade, avec 4 enfants à charge...

Pour résumer, c'est une magnifique histoire d'amour... entre Barrie et toute la famille Davies... ;-)
Les liens qu'il a tissés avec les enfants sont d'une beauté et d'une pureté incroyables! C'est plein de bons sentiments, comme j'aime... ;-)
Et on ne peut que rester sans voix devant cet homme qui refuse de grandir, et qui garde sa part d'innocence à travers son imagination...
A côté de ça, ça peut paraître assez lent, et ptet un peu trop "larmoyant"...mais ça n'entrave en rien la magie de l'histoire... :-)

A voir de toute urgence! ^^

NB : à Noter que Johnny Depp vient d'être immortalisé sur le Hollywood Walk of Fame!!! ^^

Posté par diamonddivine à 19:25 - Cinéma d'auteur - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 septembre 2005

Broken flowers - 2005

Merci mon petit cinéma préféré de me permettre de voir des films géniaux en avant-première!! ^^ (et en VO siouplè! ^^)
Jeudi soir y'a L'enfant, des frères Dardenne.. avec l'équipe du film... j'me tate encore paske suis vraiment pas fan de leur cinéma.. mais c'est toujours chouette quand même de savoir qu'ils sont dans la salle en même temps ;-)
Soit... Broken flowers! lol

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Etats-Unis 106 mn
Réalisateur : Jim Jarmusch
Scénario : Jim Jarmusch
Photographie : Frederick Elmes
Musique : Mulatu Astatke
Interprètes : Bill Murray, Jeffrey Wright, Sharon Stone, Jessica Lange, Frances Conroy, Tilda Swinton, Julie Delpy, Chloë Sevigny, Christopher McDonald, Chris Bauer, Alexis Dziena, ...
Grand Prix au Festival de Cannes 2005

Synopsis :
Célibataire endurci, Don Johnston vient d'être quitté par Sherry, sa dernière conquête. Alors qu'il se résigne une nouvelle fois à vivre seul, il reçoit une lettre anonyme dans laquelle une de ses anciennes petites amies lui apprend qu'il est le père d'un enfant de 19 ans, et que celui-ci est peut-être parti à sa recherche. Sous les conseils de son meilleur ami Winston, détective amateur, il décide de mener l'enquête afin d'éclaircir ce mystère. Malgré son tempérament casanier, le sédentaire Don se lance alors dans un long périple, au cours duquel il retrouve quatre de ses anciennes amours. A travers ces visites-surprises, Don se retrouve confronté à son passé, et, du même coup, à son présent...

Jim Jarmusch reconnaît avoir conçu Broken flowers en pensant à Bill Murray, dont il apprécie "le mélange de malice et de mélancolie". Il avait d'ailleurs écrit au départ un autre film pour le comédien, mais alors que ce projet était presque prêt, il a décidé de l'abandonner, et a écrit en deux semaines le scénario de Broken flowers. A propos du héros de Lost in translation, il ajoute : "Bill Murray est quelqu'un qui garde une belle part d'enfance en lui. Quelqu'un me demandait, pendant le tournage : "Comment est-ce que tu fais pour capter l'attention de Bill ?" J'ai répondu : "Eh bien, si tu t'installes avec des crayons et un cahier de coloriage et que tu lui dis : "Regarde, Bill, je fais du coloriage. C'est chouette, non ?", alors ça ne l'intéressera pas. Mais si tu t'installes, que tu l'ignores et que tu te plonges dans ton cahier, alors il s'approchera pour te demander : "Qu'est-ce que tu fais ?..." Et si tu lui réponds : "Euh, je fais du coloriage", il dira "Et moi, je peux ?" - "Bien sûr, allons-y !" (LOL)

Jarmusch précise ses intentions : "Ce sont le hasard, la chance, les coincidences qui guident notre vie. On peut toujours vouloir organiser les choses autant que l'on veut, ce qu'il y a de plus beau et de plus profond dans la vie n'est pas rationnel mais émotionnel, ce sont les rencontres que l'on fait. Et ces choses-là sont très mystérieuses. Elles ajoutent selon moi à la trame de la vie. J'ai toujours essayé de faire des films qui ne se cantonnent pas à la structure ou à l'organisation d'un genre. Dead Man utilisait le western comme toile de fond, Ghost Dog évoque plusieurs genres cinématographiques mais j'espère qu'il ne dépend d'aucun. Tout comme ce nouveau film qui n'est, pour moi, ni une une histoire tragique ou déprimante. Ce n'est ni l'un, ni l'autre. J'espère qu'il n'appartient à aucune catégorie."

A propos de la mystérieuse lettre que reçoit Don au début du film, et qui agit comme un déclencheur, Jim Jarmusch révèle : "Les quatre actrices principales (Frances , Jessica , Sharon et Tilda ) ont reçu le scénario complet. A chacune j'ai demandé d'écrire une lettre, LA lettre, ce qui me permettait de leur faire envisager la possibilité d'être effectivement la mère de cet enfant. Je voulais qu'elles entrent dans leur personnage par l'écriture. J'ai gardé les lettres, qui étaient très belles et toutes très différentes. C'était, entre elles et moi, le premier pas vers leur personnage. Et puis, pour le tournage, j'ai réécrit la missive, en reprenant des bribes de leurs mots à elles, en empruntant à leurs lettres."

Aussi cinéphile que mélomane, Jim Jarmusch a toujours accordé un soin particulier à la bande-son de ses films -qu'on se souvienne des accords de guitare de Neil Young dans Dead Man ou du climat hip-hop dans lequel baignait Ghost Dog, grâce à RZA. Cette fois, le réalisateur a choisi comme fil conducteur les morceaux d'un artiste éthiopien renommé, Mulatu Astatke. Les extraits qu'on entend dans Broken flowers, et qui oscillent entre jazz, funk et rythmes latino, ont été composés par Astatke dans les années 60 et 70.

Broken flowers est dédié au réalisateur français Jean Eustache, auteur entre autres de La Maman et la Putain (1973) , film-fleuve (3h30) devenu film-culte, avec un Jean-Pierre Léaud partagé entre Francoise Lebrun et Bernadette Lafont. Jim Jarmusch donne les raisons de cet hommage : "A un certain point, Eustache a été une influence, même si elle n'a pas été directe. D'abord, La Maman et la putain est un des plus beaux films sur l'incompréhension entre les hommes et les femmes, et il est question de cela dans notre film (...) j'écris dans la région des monts Catskill, en pleine forêt, et dans la petite pièce où je travaille, j'ai une photo juste à côté de ma table. C'est une photo de Jean Eustache sur le tournage de La Maman et la putain (...) Il veillait donc toujours un peu sur moi. J'ai écrit ce scénario très vite, et il était toujours là quand j'étais bloqué ou quand je perdais courage (...) Il y a quelque chose chez lui que j'aimerais garder : faire un film comme on l'a choisi, en accord avec soi-même, sans se préoccuper du marché ou des attentes de qui que ce soit, dans la volonté toute simple d'exprimer quelque chose avec ses moyens propres."

Adoré!!! j'ai a-do-ré!!!!! ^^
Bill Murray/Droopy y est évidemment pour beaucoup... il n'a même pas besoin d'ouvrir la bouche en réalité... rien qu'une petite grimace "mélancolique" et je fonds! lol
J'adore le cinéma de Jarmusch... je pense l'avoir déjà dit pas mal de fois, mais avec la claque que je me suis encore prise avec ce film, je ne le répéterai jamais assez ;-)
Pour son originalité, sa sincérité, ses émotions, sa passion, et surtout, surtout, son humanisme... je pense pas qu'il soit dans mon top 10 des réalisateurs, et c'est un grand tort que je vais vite réparer!
Et comme tous ses films, Broken flowers est drôle (subtil l'humour, mais bien présent), intelligent, décalé... j'adore!! ^^

Excellent choix des acteurs par ailleurs! Hormis le grand Bill, Jessica Lange que j'adore, Sharon Stone dans son meilleur rôle depuis Casino, Frances Conroy, Tilda Swinton, Jeffrey Wright, même Julie Delpy que j'apprécie pas forcément s'en sort très bien!

J'ai pas envie d'en dire plus paske je suppose que beaucoup d'entre vous n'ont pas encore eu l'occasion de le voir...
Mais alors foncez-y!!!!!!! sans aucune hésitation!!!!
Pour moi, l'un des plus grands crus de cette année!!! ^^

Site officiel

Posté par diamonddivine à 11:28 - Cinéma d'auteur - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 août 2005

Ordinary decent criminal - 2000

Bon ben je continue mon trip Colin Farrell... ^^
Mais que ceux qui ne l'ont pas aimé dans Alexandre se rassurent... son rôle dans ce film est complètement à l'ouest!
D'ailleurs, c'est son seconf film... il n'a qu'un tout petit rôle... ;-)

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Etats-Unis, Irlande, Allemagne
Réalisateur : Thaddeus O'Sullivan
Scénario : Gerard Stembridge
Photographie : Andrew Dunn
Musique : Damon Albarn
Interprètes : Kevin Spacey, Linda Fiorentino, Peter Mullan, Stephen Dillane, Helen Baxendale, David Hayman, Patrick Malahide, Colin Farrell, ...

Synopsis :
Michael Lynch est un homme affable, moqueur, séduisant et un bon père de famille. C'est aussi un escroc et un maître du cambriolage. Ses actions ne passent pas inaperçues car il défie les autorités dès qu'il le peut, gagnant ainsi les faveurs de la population de Dublin. Il réussit si bien que ce qui, au départ, n'était qu'une partie de rigolade, se transforme en un jeu plus dangereux. Lynch commence à accorder plus d'importance à son image qu'à l'argent et la police est bien décidée à l'abattre...

Ordinary Decent Criminal a été présenté, en compétition, lors du 18ème Festival du Film Policier de Cognac (2000).

Né à Dublin, Thaddeus O'Sullivan a étudié le graphisme à la Ealing School of Art, dans l'ouest de Londres, et a obtenu un diplôme en cinéma et télévision au Royal College of Art.
A la fin des années 70, il travaille comme directeur de la photographie, réalise des films publicitaires et met en scène des pièces de théâtre.
C'est en 1990 qu'il réalise son premier film December Bride, qui décroche de nombreuses récompenses internationales, dont le Felix, prix spécial du jury de l'European Film Academy.
En 1995, Thaddeus O'Sullivan réalise Nothing Personal, avec Ian Hart, John Lynch et James Frain, qui remporte un succès critique. Le film a obtenu le Prix du public au Festival de Cherbourg.

Le réalisateur, le producteur Jonathan Cavendish et le scénariste se sont inspirés du personnage de Martin Cahill, célèbre gangster irlandais abattu par l'IRA le 18 août 1994.
"Nous nous sommes vite rendu compte que la biographie d'une seule personne nous limitait"  souligne Jonathan Cavendish. "Aussi avons-nous décidé de mélanger certains éléments de la vie de Cahill à des traits appartenant à la vie d'autres gangsters irlandais et d'en faire une oeuvre de fiction. Cela nous a permis d'exploiter une profusion d'idées et de faire un film divertissant. "

Kevin Spacey à propos de son personnage :
"J'avais vu Nothing Personal de Thaddeus O'Sullivan et j'avais trouvé ça plutôt épatant. Je m'étais retrouvé dans un monde que je ne connaissais pas, celui de l'Irlande du Nord et de ses problèmes. Le scénario de Ordinary decent criminal allait parfaitement dans la direction que j'essayais de prendre en tant qu'acteur. J'ai trouvé le personnage de Michael Lynch fascinant : d'un côté, il s'insurge contre tous les aspects de l'ordre établi, de l'autre, il a un sens aigu du devoir, de la loyauté et de la fidélité envers sa famille. Cette dualité m'intéresse. J'aime jouer des personnages dont le public ne sait pas quoi penser."

C'est aussi cette dualité que j'aime... me suis beaucoup reconnue dedans! lol

J'avais déjà vu un film sur la vie de Martin Cahill : Le général, de John Boorman.
Evidemment, bien meilleur... parce que plus réaliste, plus sérieux, et mieux mis en scène, tout simplement... ;-)

Mais j'ai bien aimé Ordinary decent criminal quand même... ^^
Kevin Spacey déjà y est très très bien!! Ce rôle de cambrioleur marginal, mais en même temps très respectueux des règles lui colle à merveille! ^^
Avec cette dualité également dans sa vie personnelle puisque Martin Cahill a deux femmes, deux maisons, deux vies... lol
Chapeau également pour son accent irlandais!! ^^
Ca respire l'Irlande à crever d'ailleurs... un autre aspect du film que j'ai aimé... ;-)

Linda Fiorentino très bien aussi... on la voit pas assez, et c'est bien dommage!
Les fans de Friends reconnaitront également Helen Baxendale/Emilie, dans le rôle de Lisa, sa seconde femme...^^
Et Colin Farrell... incompréhensible!!! mdr rrrrrooooo avec son accent, je pigeais une phrase sur cinq! lol mais déjà tellement mimi... <3

En conclusion, un ti film sympathique, vraiment pas mémorable (fin trop formatée, quelques longueurs, ...), mais sympathique! ^^

Posté par diamonddivine à 21:00 - Cinéma d'auteur - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 août 2005

Une vie volée - 1999

Il m'a complètement bouleversée ce film...
Un peu une version féminine de Vol au dessus d'un nid de coucou... ;-)

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Etats-Unis 127 mn
Réalisateur : James Mangold
Scénario : James Mangold, Lisa Loomer, Anna Hamilton Phelan, d'après l'oeuvre de Susanna Kaysen
Photographie : Jack N. Green
Musique : Mychael Danna
Interprètes : Winona Ryder, Angelina Jolie, Clea DuVall, Brittany Murphy, Jared Leto, Vanessa Redgrave, Whoopi Goldberg, Joanna Kerns, Bruce Altman, Elisabeth Moss, ...


Synopsis :
En 1967, lors d'un entretien avec un psychanalyste, Susanna Kaysen apprend qu'elle souffre d'un trouble de la personnalité. Elle est envoyée dans un hôpital psychiatrique renommé de la Nouvelle-Angleterre et se retrouve dans un univers étrange peuplé de jeunes filles aussi séduisantes que dérangées, telle Lisa, une charmante sociopathe qui met au point avec elle une désastreuse tentative d'évasion...

James Mangold est aussi le réalisateur de Copland...
Un film que j'avais beaucoup aimé, parce que pour moi, c'est le meilleur rôle qui ait été offert à Stallone depuis Rocky... ;-)
Et De Niro, évidemment, monstrueux, comme d'hab... ^^


Dans ce film encore, il a eu le don d'aller chercher le meilleur chez ses actrices...
Angelina Jolie (récompensée d'un Oscar pour son interprétation de dégénérée) et Winona Ryder sont incroyables!!!!!!!!!!!!
Y'a des scènes qui m'ont fait trop rire... genre Angelina Jolie veut se planter une seringue dans l'aorte... qui, selon elle, se trouve dans le cou!! mdr
Des scènes qui m'ont fait pleurer... Comment accepter de rester enfermée quand on n'est pas dingue?

« Les gens me demandent comment je me suis retrouvée là-bas. Mais ce qu'ils veulent savoir en fait, c'est si cela peut leur arriver, à eux. Je n'ai pas de réponse. Tout ce que je peux dire, c'est que cela arrive très vite et très facilement... »
Ce court passage est un extrait de Girl, Interrupted, le livre de Susanna Kaysen, interprété dans le film par Winona Ryder.
Ce roman-témoignage, publié en 1993, a été un immense succès, restant classé onze semaines dans la liste du New-York Times.


J'peux pas tout vous raconter, paske ça gacherait tout le plaisir, mais vraiment, voyez le!!
Il en vaut vraiment la peine!!


NB : Angelina Jolie est vraiment une actrice que j'aime beaucoup...
En plus d'être hyper jolie (vi, elle porte bien son nom lol) et talentueuse, elle est aussi grave impliquée humainement parlant...
De tous les acteurs qui gagnent des fortunes à Hollywood, c'est la seule à reverser autant à des associations...
Rien que pour ça... RESPECT!!!!!!

NB2 : Vraiment bidon le titre en français par rapport à l'original!!!!! :-//

Posté par diamonddivine à 00:28 - Cinéma d'auteur - Rétroliens [0] - Permalien [#]

The way of the gun - 2000

Un film vraiment très peu connu, et c'est bien dommage!!
Je l'ai découvert à sa sortie, et je l'ai revu depuis avec toujours autant de plaisir! ;-)

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Etats-Unis 119 mn
Réalisateur : Christopher McQuarrie
Scénario : Christopher McQuarrie
Photographie : Dick Pope
Musique : Joe Kraemer
Interprètes : James Caan, Benicio Del Toro, Ryan Phillippe, Juliette Lewis, Geoffrey Lewis, Henry Griffin, Taye Diggs, Nicky Katt, Scott Wilson, ...


Synopsis :
Parker et Longbaugh enlèvent la mère porteuse du bébé des Chidduck, un couple richissime, et s'enfuient au Mexique. Leur plan est simple : dès que l'enfant naîtra, ils le rendront contre une rançon et garderont la femme comme assurance. Mais rien ne se passe comme prévu. Parker commence à éprouver des sentiments pour Robin, la future mère, ce qui n'est pas du goût de Longbaugh. De plus, ils ont à leurs trousses les gardes du corps de Robin et le tueur à gages Joe Sarno...

Way of the gun réunit Geoffrey Lewis et sa fille Juliette devant la caméra, et ce pour la première fois. ^^

Auteur des scripts des deux premiers longs métrages de Bryan Singer (L'ennemi public, Usual suspects), Christopher McQuarrie passe à la réalisation avec Way of the gun, dont il signe également le scénario.

« Je me suis volontairement écarté d'un travail à la caméra voyant, de gros plans excessifs, j'ai opté pour une sobriété inventive dans ma façon de filmer. Je laissais suffisamment de champ pour que les acteurs aient leur part de liberté, d'improvisation. On trouve dans Way of the gun un climat d'urgence et de poursuite, de tension émotionnelle liées aux enjeux qui se croisent. » Christopher McQuarrie

Un bon ti film original... entre western et film de gangsters... ^^
Les acteurs en tout cas sont magnifiques!!!!!!!! Benicio Del Toro (tout juste oscarisé) et Ryan Phillippe (sous-estimé à mon goût à cause de ses rôles de bogosse... :-/) en tête!! :-))
Et des scènes (de fusillade) dignes des plus grands films! (La Horde sauvage en particulier...)
Mais le must reste quand même le scénario super soigné... et super imprévisible!! Impossible de savoir comment ça va se terminer! ;-)

A voir, vraiment!!! :-))))

NB : j'lui trouve grave du charme à Ryan Phillippe... ^^ lol

Posté par diamonddivine à 00:19 - Cinéma d'auteur - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 août 2005

La vie aquatique - 2005

Après avoir vu La famille Tenenbaum, j'ai forcément eu envie de voir le nouveau Wes Anderson! ^^
Et je trouve que c'est un peu une Famille Tenenbaum version aquatique!! :-p

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Etats-Unis 118 mn
Réalisateur : Wes Anderson
Scénario : Wes Anderson, Noah Baumbach
Musique : Mark Mothersbaugh
Photographie : Robert D.Yeoman
Interprètes : Bill Murray, Anjelica Huston, Owen Wilson, Cate Blanchett, Willem Dafoe, Jeff Goldblum, Michael Gambon, Bud Cort, Noah Taylor, Seu Jorge, Waris Ahluwalia, ...

Synopsis :
Légendaire explorateur des fonds marins, Steve Zissou est aussi connu pour son caractère excentrique que pour ses fabuleux documentaires. Mais Steve traverse une mauvaise passe. Son plus fidèle coéquipier, Esteban, s'est fait dévorer par un requin jaguar, et la rumeur selon laquelle il n'est plus à la hauteur va bon train. Pour couronner le tout, Ned Plimpton, un jeune pilote, fait irruption dans sa vie et prétend être le fils qu'il n'a jamais connu…
Il est grand temps pour Steve de se lancer dans la plus ambitieuse expédition de sa carrière, celle qui lui permettra de venger son ami du requin jaguar, de devenir le père qu'il n'avait jamais cru pouvoir être et de redorer son blason au prix de mille épreuves humaines et aquatiques…

Avec La Vie aquatique, le réalisateur Wes Anderson retrouve certains de ses plus fidèles collaborateurs. Owen Wilson est le premier de la liste, lui qui a accompagné le cinéaste sur tous ses films (Bottle rocket, Rushmore et La Famille Tenenbaum), à la fois comme acteur et comme scénariste. Suivent Bill Murray, fidèle collaborateur depuis Rushmore, et Anjelica Huston, qui était de La Famille Tenenbaum.

Wes Anderson a souhaité dédier son film à la mémoire du commandant Cousteau, décédé en 1997. Mondialement connu, il avait, entre-autre, réalisé un documentaire sur les fonds marins, qui remporta la Palme d'or au Festival de Cannes en 1956.
Les bonnets rouges que portent les personnages dans le film sont aussi un hommage à Jacques-Yves Cousteau.

Toutes les créatures, les récifs de corail, ont été entièrement inventés pour le film et ont pris vie grâce au travail de concepteurs, d'équipes de construction, de peintres, et de toute une équipe d'animation en stop-motion. C'est Henry Selick, en charge de l'équipe et auteur des animations de L'Etrange Noël de M. Jack, qui a supervisé ce fond marin 100% artificiel.

Non content d'interpréter une légende vivante de la plongée sous-marine, Bill Murray a réellement plongé pour les besoins de La Vie aquatique, allant même jusqu'à obtenir...son brevet de plongée, ayant 40 heures à son actif.

Je pense qu'on aime... ou on déteste! Pas de demi-mesure...
Si on ne capte pas toute la subtilité, on peut se barrer au bout d'une demi-heure de film... :-/
Si on est déjà soi-même un peu loufoque (ce qui est mon cas mdr), c'est un pur régal!!! ^^
Le talent de Wes Anderson associé ici à son acteur principal, Bill Murray, font de ce film une oeuvre unique, originale, et complètement déjantée! ^^
Les noms (rien que Zissou déjà, très proche de Zizou (mais si, vous savez, le footballeur "sauveur" lol de l'équipe de France?!), surtout en VO), le bateau qui tombe en ruine, leurs combinaisons!!! ptdr, les dialogues, les vannes... tout, j'ai trouvé TOUT terrible!!!! ^^

Et quel casting encore une fois!!!!!!!!!!!!! :-)))))))
Fumeur de spliffs, partisan des armes à feu, fou dangereux à ses heures et amateur de jeunes fifilles, Bill Murray n'a rien d'un Commandant Cousteau!!!! ptdrrrr
Willem Dafoe ici magnifiquement utilisé!!! (clin d'oeil à Chris lol)
Avec son ptit short moulant et sa jalousie mal placée, je l'ai trouvé plus qu'excellent!! Il m'a fait mourir de rire!! ^^

Jeff Goldblum, j'avais déjà eu un aperçu de son talent comique dans un épisode de Friends, mais là il fait très fort aussi dans ce rôle de gay qui s'assume pas! lol
Cate Blanchett, idem!! C'est bon de la voir dans une comédie!!! ^^
Anjelica Huston, toujours égale à elle-même... ;-)
Seul Owen Wilson m'a un peu déçue cette fois... je l'ai pas trouvé au top de sa forme... :-/

Bref, c'est kitsch à souhait, c'est à mourir de rire, la BO est excellente (morceaux de Bowie)...

J'vous le conseille vraiment!!! ^^ (Chris, toi suis quasi-sûre que tu vas aimer! ;-) )

Posté par diamonddivine à 17:15 - Cinéma d'auteur - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La famille Tenenbaum - 2001

J'en ai longuement entendu parler, mais j'avais jamais voulu le voir!
A la base, j'étais persuadée que c'était un film français... (je sais pas avec quoi j'ai confondu! mdr) :-p
Verdict : TERRIBLE!!!!!!!! ^^

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Etats-Unis 109 mn
Réalisateur :
Wes Anderson
Scénario : Wes Anderson, Owen Wilson
Musique : Mark Mothersbaugh
Photographie : Robert D.Yeoman
Interprètes : Gene Hackman, Anjelica Huston, Gwyneth Paltrow, Ben Stiller, Luke Wilson, Owen Wilson, Danny Glover, Bill Murray, Kumar Pallana, Alec Baldwin, ...
Nomination aux Oscars : meilleur scénario

Synopsis :
Chez les Tenenbaum, les enfants ont toujours été des génies. Tout jeunes, Chas était déjà un maître de la finance, Margot une dramaturge exceptionnelle et Richie un joueur de tennis hors pair. Mais un jour, Etheline, leur mère, demande le divorce. Elle ne supporte plus le caractère égoïste de Royal Tenenbaum, son mari. Cette crise familiale a une influence négative sur le développement personnel de leurs progénitures.
Vingt ans plus tard, Royal écume les palaces, Etheline s'adonne à l'archéologie, Chas tente d'élever ses deux fils après la mort de son épouse, Richie est un champion déchu et Margot s'est marié avec un psy. Le père Tenenbaum annonce bientôt à ses enfants qu'il ne lui reste plus longtemps à vivre. Il souhaite se réconcilier avec eux et s'invite dans la maison familiale en prétextant une grave maladie...

Critique de "1001 Films" :
Ce film saugrenu de Wes Anderson n'a pas déçu les fans de ses deux films précédents, Bottle Rocket (1996), et Rushmore (1998). Illustrée de dessins genre Edward Gorey et narrée par un Alec Baldwin de marbre, cette fiction excentrique repose sur les numéros bien rodés d'une distribution de rêve. Avec un scénario bourré de gags visuels (personnages affublés, adultes, des vêtements qu'ils portaient enfants, armes à feu qui partent toutes seules et coup de poignard drolatique) et de boutades génialement décalées, la dimension émotionnelle est de fait évacuée. Malgré cette faille, Wes Anderson a de nouveau accouché d'une description du dysfonctionnement familial considéré comme source de comique. Partant d'un livre inexistant, le scénario valut une nomination aux Oscars à Anderson et à son co-scénariste Owen Wilson. Ce dernier joue aussi dans le film, non pas l'un des frères Tenenbaum, même si Luke, son vrai frère dans la vie (autre aspect tordu d'une oeuvre elliptique), incarne, lui, l'un des Tenenbaum.
Séparé d'Etheline, son épouse haute en couleur (Anjelica Huston), depuis des années, l'avocat rayé du barreau Royal Tenenbaum (Gene Hackman) a connu des temps difficiles. Ses trois grands enfants sont des prodiges : Richie (Luke Wilson) est un ex-pro du tennis, Margot, sa soeur d'adoption (Gwyneth Paltrow), un écrivain réputé, et Chas (Ben Stiller) un génie de de la finance. Se méfiant de lui et confrontés à des crises personnelles, tous trois sont revenus vivre chez leur mère dans la demeure familiale avec pignon sur rue (flanquée, naturellement, d'une tourelle surmontée d'une oriflamme, le tout dans le New York actuel). Etheline se découvre éprise de son associé (Danny Glover). Royal, plus escroc que jamais, feint d'avoir un cancer pour regagner l'affection des siens, secondé par Pagoda (Kumar Pallana), domestique indigne de confiance qui, malgré son amour pour son maître, tente de le tuer, arrachant à ce dernier cette boutade : "C'est la dernière fois que tu me poignardes." Bill Murray et Owen Wilson jouent les comparses avec la bizarrerie requise : le premier est le psy débile que Margot a épousé, le second, Eli, son voisin romancier et son soupirant.
Etude pittoresque vaguement surréaliste, sur fond de tristesse, d'une famille tournant en rond par sa fuite même dans l'excentricité, La famille Tenenbaum est un film peuplé de personnages bidimensionnels qui se réduisent à peu de chose près à une accumulation de bizarreries et de talents extraordinaires, Stiller étant seul nanti d'un véritable poids émotionnel. Hackman les domine tous, cependant, dans son rôle d'homme calme et maître de lui en surface, uniquement attentif à ses propres besoins à l'exclusion de ceux d'autrui. Souterrainement, il s'accroche comme un perdu à tout ce qui pourrait lui ramener une famille à sa convenance.
En définitive, La famille Tenenbaum offre un mélange des genres satisfaisant à l'extrême : trop drôle pour être tout à fait tragique et bien trop désinvolte pour être profond.

La Famille Tenenbaum propose un savant mélange entre émotion, nostalgie, humour décalé et folie douce. Pour le producteur Scott Rudin, "le lien entre l'ironie et l'émotion est très particulier dans ce film. En général, le second degré introduit une distance avec le spectateur. Ici, il est utilisé pour l'impliquer davantage."
Il va même plus loin dans l'analyse. "Il ne s'agissait pas d'étaler les non-dits et les rancoeurs d'une famille de plus. Les Tenenbaums sont atypiques. Leur excentricité, l'intelligence et le talent de chacun rendent leur histoire beaucoup plus forte. L'humour est constamment présent, davantage sous forme de dérision que de burlesque."

A sa façon, Wes Anderson met en lumière le lien unique que représente pour chacun la famille. Pour Owen Wilson, acteur et coscénariste du film, le film "dit quelque chose de simple et de vrai : votre famille est peut-être la pire, mais c'est la vôtre. Nulle part ailleurs, vous ne trouverez ce lien unique, cette chance d'être compris et soutenu."

J'ai vraiment vraiment vraiment adoré!!!!!!!!!
C'est décalé à mort, c'est à mourir de rire (à prendre au 58ème degré évidemment lol), c'est à voir absolument!!!!!!! ^^

Pour moi, beaucoup des acteurs trouvent dans ce film leur meilleur rôle!!!
Ben Stiller pour commencer!!! Vous même savez à quel point j'ai du mal à le supporter, mais dedans, il est IN-CRO-YA-BLEUH!!!!!!!!!
Tout en finesse, sans exagération aucune, très sobre et naturel, vraiment terrible!!! ^^

Gwyneth Paltrow aussi!!! Jamais elle n'a été plus naturelle, ce qui la rend 100 fois plus éblouissante!! ^^
Luke Wilson!!! Auparavant, je ne l'avais vu que dans des comédies pas forcément mémorables (La revanche d'une blonde, Charlie et ses drôles de dames... hum... voilà koi! lol)... là, il trouve enfin un rôle à sa hauteur!! ^^
Danny Glover!! Rrrrooooo ça m'a fait plaisir de le revoir!!! :-)))
Les autres, Gene Hackman, Anjelica Huston, Owen Wilson, Bill Murray... je les trouve toujours toujours terribles! Là encore ils ont donné le meilleur d'eux mêmes! ^^

Un casting 8 étoiles pour un film TERRIBLE!!! ^^

A voir (ou à découvrir!) de toute urgence!!!!!!!!!!!!!!!!!

Posté par diamonddivine à 15:23 - Cinéma d'auteur - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 juillet 2005

Mulholland drive - 2001

Mulholland Drive (qui doit son nom à William Mulholland qui construisit l'aqueduc Los Angeles-Owens River) est la route hollywoodienne par excellence. Elle serpente en surplomb le bassin de Los Angeles et offre de nuit une vision à couper le souffle sur l'immensité de la cité des anges...

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Etats-Unis / France 145 mn
Réalisateur : David Lynch
Scénario : David Lynch
Photographie : Peter Deming
Musique : Angelo Badalamenti
Interprètes : Naomi Watts, Jeannes Bates, Laura Harring, Scott Wulff, Robert Forster, Justin Theroux, Bent Briscoe, Maya Bond, Patrick Fischler, Michael Cooke, Bonnie Aarons, Michael J.Anderson, Ann Miller, ...
Prix de la mise en scène (ex-aequo avec The Barber de Joel Coen) au Festival de Cannes 2001
César du meilleur film étranger

Synopsis :
A Hollywood, durant la nuit, Rita, une jeune femme, devient amnésique suite à un accident de voiture sur la route de Mulholland Drive. Elle fait la rencontre de Betty Elms, une actrice en devenir qui vient juste de débarquer à Los Angeles. Aidée par celle-ci, Rita tente de retrouver la mémoire ainsi que son identité...

Après pas mal de visions, je pense avoir plus ou moins compris l'histoire... ;-)
En tout cas, compris ou pas, j'ai adoré!!!
C'est grâce à ce film déjà que j'ai découvert Naomi Watts, qui a depuis confirmé tout le bien que je pensais d'elle dans 21 Grammes... ;-)
Merci à Mr. Lynch de lui avoir donné sa chance! :-))
Laura Harring m'a méchamment surprise aussi!! Moi qui avais l'habitude de gazer devant Sunset Beach, là chut! lol
Et l'intrigue...Mon Dieu, quel puzzle!!!! lol
Mais c'est tellement magnifique... c'est du Lynch!! ^^

Posté par diamonddivine à 01:08 - Cinéma d'auteur - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Coffee and cigarettes - 2003

Il a une valeur particulière ce film pour moi, puisque c'est dessus que Chris m'a laissé son premier com... ;-)

Chris qui est devenu depuis mon grand frère... c'est dire s'il est important ce film!! ^^

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Etats-Unis 96 mn

Réalisateur : Jim Jarmusch
Scénario : Jim Jarmusch
Photographie : Frederick Elmes
Musique : Richard Berry, Tom Waits, RZA, GZA
Interprètes : Roberto Benigni, Steven Wright, Joie Lee, Cinqué Lee, Steve Buscemi, Iggy Pop, Tom Waits, Cate Blanchett, Renée French, Isaach de Bankolé, Jack White, Meg White, Alfred Molina, Steve Coogan, Bill Murray, GZA, RZA, ...

Synopsis :
Coffee and cigarettes est une série de courts métrages. Chaque séquence fait intervenir plusieurs personnages qui, autour de quelques tasses de café, le temps de deux ou trois cigarettes, discutent de sujets aussi variés que la caféine, les glaces à l'eau, Abbott & Costello, les théories du complot contre Elvis, l'art de préparer le thé anglais, les inventions de Nikola Tesla, le groupe rock imaginaire Sqürl, le Paris des années vingt ou l'utilisation de la nicotine comme insecticide...

Exactement le genre de films que j'aime... hors normes, bizarre, original tout simplement!
J'aime beaucoup Jarmusch... pour son originalité justement! ^^
Et quel casting!!!!! ^^

Vraiment, à voir absolument!!!

Posté par diamonddivine à 00:40 - Cinéma d'auteur - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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