Princess Leia's Cinema

28 janvier 2008

THE END.

Et voilà, une époque qui se termine...
Un dingue qui me harcèle qui va devoir s'arrêter ici surtout... ^^

Si c'est le prix à payer pour ma tranquilité, je le paye sans aucun problème!
Les autres, vous saurez où me trouver... ;-)

Posté par diamonddivine à 13:19 - Permalien [#]


16 juillet 2007

Nooooooooon, un article??????? :p

Ben oui! lol
Oui, je sais, même moi j'y croyais plus lol

Pas de film à présenter (même si j'en aurais des tonnes à mettre, depuis le temps... :p), juste un condensé du dossier De Niro dans le dernier Première (merci Louwak!!!).
Parce que c'est Bob, et qu'il en vaut bien la peine ^^

Bernardo Bertolucci (réalisateur de 1900):
"Bob est l'acteur le plus mystérieux avec lequel j'aie jamais collaboré. Il est très difficile à cerner, très imprévisible et n'aime pas se dévoiler. Je crois qu'il cherche un moyen de comprendre le monde à travers son travail. Affirmer qu'il est ceci ou prétendre qu'il est cela serait très réducteur. Il a besoin de soutien et accepte avec soulagement toutes sortes de précisions, même les plus anodines. Dans une scène, il devait couper un oeuf à la coque et tenait à savoir si un propriétaire terrien utiliserait une cuillère ou un couteau. Porter un chapeau, adopter une démarche, les plus infimes détails revêtaient pour lui une importance capitale. Ils devenaient autant de clés pour entrer dans le personnage.
Le tournage a été très long, une vraie folie. A sa toute fin, je me suis rendu compte que Bob concevait son travail dans une continuité. Sa performance avait la solidité de l'acier. J'ai trouvé ça diabolique.
J'ai beaucoup aimé Il était une fois dans le Bronx, son premier long métrage. Un film assez unique, très limpide. Il m'a surpris, comme De Niro me surprend souvent."

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John McNaughton (réalisateur de Mad dog and glory):
"Martin Scorsese m'avait embauché pour réaliser le film, et lors de notre première conversation concernant la distribution, il m'a dit: "Bob a lu le script et l'aime beaucoup, est-ce que ça t'intéresse de le rencontrer?"
J'ai évidemment répondu oui. Je l'ai donc vu, sans savoir quel rôle, du flic ou du gangster, il allait jouer. Nous avons organisé deux lectures du script avec la distribution complète. Le matin, Bob jouait le personnage de Wayne, le flic; l'après-midi, celui de Franck, le gangster. Bien entendu, il était bon dans les deux, mais il nous semblait plus intéressant de le voir jouer le flic, plutôt timide et effacé.
Je n'ai travaillé qu'une fois avec De Niro, mais je pense qu'il a tendance à mettre de lui-même dans ses personnages. Plutôt que d'imposer sa façon de faire, Bob me demandait toujours mon opinion. Il sollicitait même les suggestions.
Dans Raisons d'état, que j'ai trouvé exceptionnel, je ne peux pas dire si le personnage joué par Matt Damon ressemble à Bob. En revanche, connaissant bien l'histoire de la CIA, je me suis demandé de qui ce personnage était inspiré..."

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Harold Ramis (réalisateur de Mafia blues):
"J'ai commencé par rencontrer Bob à Los Angeles. Nous avons parlé du personnage, du ton du film et nous nous sommes très bien entendus. J'avais réussi le test.
Si j'avais été plus jeune, j'aurais pu être intimidé, mais nous avons le même âge. Et puis Bob a beau être un acteur impressionnant, dans la vie, il est très simple. Je savais qu'il avait la réputation d'être franc. Je voulais qu'il m'accepte, mais plus encore qu'il croie en ma vision du film. Il est très direct et nous avons immédiatement accroché.
Il avait déjà fait une bonne comédie avec Martin Brest (Midnight run). Il est parfait dans ce registre, parce qu'il joue le personnage, pas la comédie. Il fait très attention à ne pas construire le film autour des gags mais à insuffler à son rôle autant de vérité que possible.
Contrairement à certains autres acteurs qui ont besoin de s'épancher, Bob n'exprime rien verbalement. J'ai eu avec lui quelques conversations pour m'assurer qu'il maîtrisait des rudiments de psychologie. Jamais il n'a dit des choses comme; "je me souviens, mon père et moi..." ou "ma mère et moi..."
Lorsqu'il est colère, vous le sentez immédiatement. Nous avons eu un désaccord la première semaine de tournage à propos du choix de Lisa Kudrow, qui n'était pas encore arrivée. Il a essayé de m'intimider, mais j'avais mon autorité de réalisateur à défendre. Nous avons fini par trouver un compromis, et, au bout d'une semaine, nous avons acquis une grande confiance mutuelle.
Souvent, les bons acteurs ne font pas de bons metteurs en scène. Non pas parce qu'ils manquent d'intuitions solides, mais parce que c'est une discipline absolument différente qui demande des capacités aussi bien administratives que créatives. Lorsqu'il a tourné Il était une fois dans le Bronx, j'étais curieux de savoir comment il allait gérer son planning, lui qui a tendance à prendre son temps. Je lui ai demandé comment il s'en sortait, il m'a répondu: "ça va". Ses réponses sont toujours très courtes. Avait-il terminé dans les temps? "On a un peu dépassé", m'a-t'il dit. Je lui ai demandé de combien. "Huit". "Huit jours, ce n'est pas si mal". Il m'a répondu: "Non, huit semaines!"
Je suis sûr qu'il a aussi beaucoup débordé sur Raisons d'état. C'est un véritable artiste dans tous les sens du terme. Il prend les choses très au sérieux. Il ne laisse rien passer".

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Terry Gilliam (réalisateur de Brazil):
"J'ai rencontré Robert De Niro par l'intermédiaire d'Arnon Milchan, le producteur d'Il était une fois en Amérique, de Sergio Leone. Ils étaient amis, et Bobby était un fan des Monty Python. Lorsque je lui ai envoyé le script de Brazil, je lui ai proposé de choisir n'importe quel rôle, ça m'était égal. Il a opté pour celui que j'avais déjà attribué à Michael Palin, et il a donc fallu que je le persuade de jouer Tuttle. Il a mis un moment à accepter un personnage aussi simple.
Dans la vie, De Niro est très timide. Il a tendance à s'effacer pour se protéger. Un jour, à Londres, nous marchions ensemble dans la rue quand j'ai croisé un ami. Plus tard dans la journée, j'ai parlé à cet ami au téléphone et je lui ai demandé comment il avait trouvé De Niro. "Qui?", s'est-il exclamé. Il n'avait même pas remarqué que De Niro était avec nous. Bob sait disparaître d'une façon très intéressante...
Dans le travail, il ne demande pas beaucoup d'instructions. Il est très méticuleux, et se prépare longtemps à l'avance. Lorsque nous avons commencé à parler de son personnage, je lui ai dit que je le voyais comme un mélange de plombier et de chirurgien. Il a immédiatement appelé l'un de ses amis, chirurgien du cerveau, et a commencé à assister à des opérations pour voir comment le type travaillait. Puis il est arrivé sur le plateau pour voir comment on construisait les décors et a participé à leur élaboration. Il évoquait chaque détail. Son équipement, ses costumes..., rien n'était laissé au hasard.
Lorsqu'il dirige un film, il est très calme, il parle très posément. Bobby a tendance à parler à chacun personnellement. Il va voir son chef op. Ensuite Matt Damon, etc. C'est un signe de timidité. Moi je m'adresse à vingt personnes à la fois.
J'ai entendu dire que pendant le tournage d'Il était une fois dans le Bronx, il prenait beaucoup de temps, ce qui rend généralement les gens nerveux. Mais quand le film est sorti, je l'ai trouvé extrêmement brillant.
Je ne crois pas qu'il mette beaucoup de lui-même dans ses rôles. Je ne pense pas qu'il ressente le besoin d'exprimer qui il est. Chacun peut lire en lui ce qu'il veut".

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Alan Parker (réalisateur d'Angel heart):
"En 1987, j'avais demandé à Robert De Niro de jouer Harry Angel, le rôle principal d'Angel heart. Il m'a répondu qu'il préférait incarner le personnage secondaire du diable, Louis Cyphre. Mickey Rourke est donc devenu Harry Angel.
Lors de ma première rencontre avec Bob, il était sur ses gardes. Il se méfiait de moi et se posait beaucoup de questions. J'avais l'impression de passer un examen. Avant qu'il ne me donne son accord, nous nous sommes rencontrés plusieurs fois, avons lu le script, et parcouru les extérieurs dans Harlem. Malgré ces débuts difficiles, j'ai beaucoup apprécié notre collaboration. Ce fut un privilège et un plaisir.
Robert se montrait très exigeant envers moi. Il ne travaillait pas tous les jours. Il nous arrivait même de tourner des semaines entières sans lui. Lorsqu'il revenait sur le plateau, je devais passer des heures avec lui dans sa caravane pour discuter du rôle et de l'évolution du film. Mais une fois qu'il a commencé à m'accorder sa confiance, il s'est détendu et j'ai pu savourer sa compagnie et son sens de m'humour très sec. Il est méticuleux, possède une capacité de concentration extraordinaire et porte une grande attention aux détails. Pour Angel heart, il pinaillait sans cesse sur la longueur exacte que devaient avoir ses cheveux. Il accordait aussi une telle importance à ses ongles qu'il faisait venir une manucure russe de New York par avion. Il voulait que ses faux ongles poussent imperceptiblement à chacune des apparitions de son personnage. Avant le tournage, il m'a appelé d'une boutique parisienne qui vendait des cannes extrêmement chères. Il voulait toutes les acheter. J'ai réussi à le convaincre de n'en prendre qu'une ou deux. Il en a essayé des centaines avant de trouver celle avec laquelle il se sentirait parfaitement à l'aise.
Les scènes qui l'opposaient à Mickey me fascinaient. Tous deux ressemblaient moins à des acteurs qu'à des boxeurs qui se testaient l'un, l'autre avant de s'affronter métaphoriquement. Comme toujours, Bob contrôlait, impeccable et puissant. Il lui suffisait de briser la coquille d'un oeuf pour donner l'impression de casser chacun des os de Mickey Rourke. Etant donné qu'il incarnait le diable, je ne sais pas s'il y a mis de lui-même!"

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Matthew Vaughn (réalisateur de Stardust):
"C'est toujours étrange de rencontrer ses idoles. Parfois, il vaut mieux que les rêves restent des rêves. Heureusement, je me suis très bien entendu avec Bob.
En tant qu'acteur, il a été aussi bon que je l'espérais, sinon plus. Le premier jour du tournage, je n'étais pas intimidé, mais je ne me sentais pas à l'aise non plus. Bob a tout de même collaboré avec mes réalisateurs préférés: Mann, Scorsese, Coppola...
Comment pouvait-il me prendre au sérieux? Très vite, nous avons pourtant établi un rapport agréable. C'est un vrai professionnel. Il faut dire que je partage avec lui un certain goût du silence. Nous pouvions donc nous retrouver dans une même pièce sans dire un mot. Nous nous entendions même très bien à cause de ça.
Je n'ai pas encore vu Raisons d'état, mais le sujet me fascine. Bob était en plein montage lorsqu'on tournait Stardust. Je l'entendais répéter: "c'est long". Quand il m'a raconté le scénario, je l'ai trouvé malin. Les agents de la CIA sont contraints au secret. Ils ne se confient même pas à leurs femmes et vivent entre eux dans des villes qui leur appartiennent exclusivement. Bob les décrit comme une version guindée de la Mafia".

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Eric Roth (scénariste de Raisons d'état):
"Bob a-t-il mis de lui-même dans le personnage principal? Il faudrait le lui demander, mais il ne répondrait probablement pas. D'abord parce qu'il jugerait la question trop privée; ensuite parce qu'il vous opposerait qu'il n'en sait rien. Quelqu'un m'a dit un jour que mes scripts évoquaient toujours la solitude. Je n'y avais jamais pensé... Beaucoup plus que celle du scénariste, c'est la personnalité du réalisateur qui déteint sur les films. Il apporte son ton, ses thèmes, sa part intime. Comme je l'explique toujours aux cinéastes avec lesquels je travaille: "si tu marches comme un canard, tu parleras comme un canard". "

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Angelina Jolie (actrice dans Raisons d'état):
"Au premier abord, Bob rend nerveux, point. D'abord, à cause de l'intensité qu'il dégage. Ensuite, parce qu'il est si brillant dans sa composition des personnages que vous redoutez que son instinct d'acteur ne prenne le dessus et ne vous entrave. En fait, il est très compréhensif et sensible. Il vous aide et vous laisse l'espace nécessaire pour comprendre votre rôle de par vous-même. Il est comme un bon parent. Il guide et prend du recul. En même temps, il est très exigeant. Son souci du détail nous a tous incités à travailler énormément".

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Matt Damon (acteur principal de Raisons d'état):
"Pendant tout le tournage il a été près de moi, attentif au moindre détail. Bob a la réputation d'être minutieux, et j'ai pu constater à quel point il ne laisse absolument rien passer. Nous tournions prise sur prise. Parfois, John Turturro et moi nous demandions: "Mais pourquoi on la refait?" Il guettait quelque chose de particulier. Il expliquait: "Ces types ne montrent pas leurs émotions. C'est dangereux pour eux de faire confiance aux gens et de manifester leurs sentiments." Pour avoir préparé ce film pendant huit ans, il savait très précisément ce qu'il voulait. A aucun moment je n'ai douté de lui. J'ai eu la chance de travailler pour l'un des meilleurs acteurs au monde.
Je ne saurais dire si mon personnage est proche de Bob. Il me semble tout de même qu'ils partagent la même obsession pour leur travail. Chez Bob, cette idée va dans un sens positif et explique comment il s'est maintenu à un tel niveau artistique depuis quarante ans.
Dans l'approche de la mise en scène, la différence entre Bob et Martin Scorsese, c'est que Bob est vraiment un acteur, alors que Marty pense comme un cinéaste. Quand Marty vous raconte une histoire, il peut vous dire comment il va la réaliser. En plan fixe ou avec un mouvement de caméra. Il a besoin de le savoir avant d'aller tourner. Spielberg et Soderbergh travaillent aussi de cette façon. Bob lui ressemble davantage à Gus Van Sant. Il commence par répéter avec ses acteurs, et lorsqu'il parle avec son directeur de la photographie, c'est pour se mettre d'accord avec lui sur la meilleure façon de saisir les personnages. Ce que Bob et Marty ont en commun, et tout leur travail le prouve, c'est leur compréhension du comportement humain et leur souci du détail. Ils détectent immédiatement ce qui sonne faux. Le temps qu'ils consacrent à discuter de détails invraisemblables explique la puissance de leurs performances."

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Voilà, quelques preuves, s'il en fallait, que Bob est véritablement l'un des plus grands...
J'aurais voulu avoir cependant les avis des Scorsese, Coppola, et autre Leone également...;-)
Acteur, réalisateur, j'aime tout ce qu'il fait. Et j'aime l'homme, passionnément.

J'espère que vous allez bien sinon!
Bonnes vacances pour ceux qui peuvent déjà en profiter... et à très vite!
Zouxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Posté par diamonddivine à 17:38 - - Permalien [#]

13 février 2007

Oscars 2007

Oui, je sais, ça fait un bail... pas le temps les amis :-/
Mais pour les prédictions des Oscars, fallait quand même que je le trouve ce foutu temps! :p
Comme d'hab, ma préférence est en gras ;-)

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Meilleur film
Babel
Les Infiltrés
Lettres d'Iwo Jima
Little Miss Sunshine
The Queen

Meilleur réalisateur
Alejandro González Inárritu - Babel
Martin Scorsese - Les Infiltrés (toujours pas d'infidélité :p)
Clint Eastwood - Lettres d'Iwo Jima
Stephen Frears - The Queen
Paul Greengrass - Vol 93

Meilleur acteur
Will Smith - A la recherche du bonheur
Leonardo DiCaprio - Blood Diamond
Ryan Gosling - Half Nelson
Forest Whitaker - Le Dernier roi d'Ecosse
Peter O'Toole - Venus (mis à part un Oscar d'honneur en 2002, il ne l'a jamais eu... so, why not? :p mais j'ai eu beaucoup de mal à choisir entre lui et Forest Whitaker...)

Meilleure actrice
Judi Dench - Chronique d'un scandale
Meryl Streep - Le Diable s'habille en Prada
Kate Winslet - Little Children
Helen Mirren - The Queen (elle a tout raflé partout, ce serait logique...)
Penélope Cruz - Volver

Meilleur acteur dans un second rôle
Djimon Hounsou - Blood Diamond
Eddie Murphy - Dreamgirls
Mark Wahlberg - Les Infiltrés
Jackie Earle Haley - Little Children (beaucoup hésité aussi avec Alan Arkin)
Alan Arkin - Little Miss Sunshine

Meilleure actrice dans un second rôle
Rinko Kikuchi - Babel
Adriana Barraza - Babel
Cate Blanchett - Chronique d'un scandale
Jennifer Hudson - Dreamgirls (idem avec Abigail Breslin, ADORABLE!!!)
Abigail Breslin - Little Miss Sunshine

Meilleur scénario original
Babel - Guillermo Arriaga
Le Labyrinthe de Pan - Guillermo Del Toro
Lettres d'Iwo Jima - Iris Yamashita, Paul Haggis
Little Miss Sunshine - Michael Arndt
The Queen - Peter Morgan

Meilleur scénario adapté
Borat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan - Dan Mazer, Todd Phillips, Sacha Baron Cohen, Peter Baynham, Anthony Hines
Chronique d'un scandale - Patrick Marber
Les Fils de l'homme - Alfonso Cuaron, Timothy J. Sexton, Hawk Ostby, Mark Fergus, David Arata
Les Infiltrés - William Monahan
Little Children - Tom Perrotta, Todd Field

Meilleure photographie
Le Dahlia noir - Vilmos Zsigmond (là sincèrement, ça peut être n'importe lequel je pense... donc, au pif lol)
Le Labyrinthe de Pan - Guillermo Navarro
Le Prestige - Wally Pfister
Les Fils de l'homme - Emmanuel Lubezki
L'Illusionniste - Dick Pope

Meilleurs décors
Dreamgirls - Nancy Haigh, John Myhre
Le Labyrinthe de Pan - Eugenio Caballero, Pilar Revuelta
Le Prestige - Nathan Crowley, Julie Ochipinti
Pirates des Caraïbes, le secret du coffre maudit - Cheryl Carasik, Rick Heinrichs
The Good Shepherd - Leslie E. Rollins, Gretchen Rau, Jeannine Claudia Oppewall (Bobby!!!!!!!)

Meilleurs costumes
Dreamgirls - Sharen Davis
La Cité interdite - Chung Man Yee
Le Diable s'habille en Prada - Patricia Field
Marie-Antoinette - Milena Canonero
The Queen - Consolata Boyle

Meilleurs maquillages
Apocalypto - Aldo Signoretti, Vittorio Sodano
Click - Kazuhiro Tsuji, Bill Corso
Le Labyrinthe de Pan - David Martí, Montse Ribé

Meilleur son
Apocalypto - Fernando Camara, Kevin O'Connell, Greg P. Russell
Blood Diamond - Andy Nelson, Anna Behlmer, Ivan Sharrock
Dreamgirls - Willie D. Burton, Michael Minkler, Bob Beemer
Mémoires de nos pères - David E. Campbell, Walt Martin, John T. Reitz, Gregg Rudloff
Pirates des Caraïbes, le secret du coffre maudit - Paul Massey, Lee Orloff, Christopher Boyes

Meilleur montage
Babel - Douglas Crise, Stephen Mirrione
Blood Diamond - Steven Rosenblum
Les Fils de l'homme - Alex Rodriguez, Alfonso Cuaron
Les Infiltrés - Thelma Schoonmaker
Vol 93 - Clare Douglas, Richard Pearson, Christopher Rouse

Meilleur montage sonore
Apocalypto - Kami Asgar, Sean McCormack
Blood Diamond - Lon Bender
Lettres d'Iwo Jima - Alan Robert Murray
Mémoires de nos pères - Alan Robert Murray, Bub Asman
Pirates des Caraïbes, le secret du coffre maudit - Christopher Boyes, George Watters II, Allen Hall, Charles Gibson, Hal Hickel, John Knoll

Meilleurs effets visuels
Poséidon - Kim Libreri, Boyd Shermis, John Frazier, Chas Jarrett
Superman Returns - Neil Corbould, Richard R. Hoover, Mark Stetson, Jon Thum

Meilleure musique
Babel - Gustavo Santaolalla
Chronique d'un scandale - Philip Glass
Le Labyrinthe de Pan - Javier Navarrete
The Good German - Thomas Newman
The Queen - Alexandre Desplat

Meilleure chanson
Cars - Randy Newman
Dreamgirls - Scott Cutler, Henry Krieger, Anne Preven, Siedah Garrett, Henry Krieger, Henry Krieger, Willie Reale
Une Vérité qui dérange - Melissa Etheridge

Meilleur film d'animation
Cars
Happy Feet
Monster House

Meilleur film documentaire
Deliver Us from Evil
Iraq in Fragments
Jesus Camp
My Country my Country
Une Vérité qui dérange (j'espère de tout coeur que Gore va l'avoir!!)

Meilleur court métrage
Binta y la gran idea
Éramos Pocos
Helmer & Son
The Saviour
West Bank Story

Meilleur court métrage d'animation
Lifted
Maestro
No Time For Nuts
The Danish Poet
The Little Matchgirl (rrrrooo j'adorais quand j'étais pitite! :p)

Meilleur court métrage documentaire
Recycled Life
Rehearsing a Dream
The Blood of Yingzhou District
Two hands

Meilleur film étranger
After the wedding
Indigènes
La Vie des autres
Le Labyrinthe de Pan
Water


Alors, quelles sont VOS prédictions? :p
Zouxxxxxxxxxxx les gens, à bientôt! <3 <3 <3

Posté par diamonddivine à 20:18 - - Permalien [#]

09 octobre 2006

Petites confidences (à ma psy) - 2006

J'avais entendu beaucoup de bien de ce film... "très Woody Allenien" (et j'adoooooooooooore Woody Allen!!)..
Ben au final, ouais, c'est chouette, mais c'est quand même loin de Woody Allen...

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Etats-Unis 105 mn
Réalisateur: Ben Younger
Scénario: Ben Younger
Photographie: William Rexer
Musique: Ryan Shore
Interprètes: Meryl Streep, Uma Thurman, Bryan Greenberg, Jon Abrahams, Jerry Adler, ...

Synopsis:
Récemment divorcée, Rafi surmonte difficilement l'épreuve, mais son coup de foudre pour David, un peintre beaucoup plus jeune qu'elle, lui redonne goût à la vie. C'est naturellement qu'elle en parle à sa psychanalyste, le Dr Lisa Metzger, qui s'efforce de l'aider à renouer avec les hommes.
Pourtant, lorsque la psy découvre que le David en question n'est autre que son fils unique, les choses se compliquent vraiment. Au-delà de leur passion, Rafi et David vont avoir l'occasion de mesurer tout ce qui les sépare, aussi bien en termes d'âge que de culture. Face à la très conservatrice Dr Metzeger, il est temps de découvrir si leur amour peut tout surmonter!

Il aura fallu huit ans à Ben Younger pour écrire le scénario de Petites confidences (à ma psy). S'il a eu l'idée de cette comédie avant de faire son premier film, Les Initiés, en 2000, il ne se sentait pas encore prêt à l'époque pour la développer pleinement.
Il explique : "Je n'aurais pas été capable de l'écrire aussi justement que maintenant. Le sujet et le traitement nécessitaient une maturité, un recul que je n'avais pas encore. C'est une histoire qui repose essentiellement sur les personnages, bien plus que Les Initiés, et je me sentais moins à l'aise. Ce n'est vraiment que dans les trois dernières années qu'elle a trouvé son épaisseur et que je me suis senti prêt."

Pour Ben Younger, Petites confidences (à ma psy) "parle de ce qui se passe lorsque deux personnes tombent amoureuses, puis réalisent qu'être ensemble est bien plus difficile que ce qu'elles pensaient. C'est aussi l'histoire d'un franchissement d'étape pour une femme de 50 ans qui se découvre incapable de donner à son propre fils les conseils impartiaux qu'elle donne à ses patients."
Le réalisateur souligne : "Petites confidences (à ma psy) porte également sur les nouvelles questions que se posent les femmes d'aujourd'hui : est-ce que je veux être amoureuse, ou est-ce que je veux un partenaire ? est-ce que je veux des enfants ? est-ce que j'ai vraiment besoin de me marier, ou est-ce que j'ai juste besoin de trouver un père pour avoir un enfant ? Ce sont des questions que les générations précédentes n'avaient pas à se poser. Les options pour devenir mère ne sont plus aussi simples qu'avant."

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Mis à part les scènes de thérapie, réalisées en studio, Ben Younger voulait tourner le plus possible en décors réels. Un grand nombre des lieux de tournage étaient déjà précisés dans son scénario, plusieurs mois avant le début de la production. L'équipe s'est ainsi rendue de Chelsea Piers dans le Bronx à Greenpoint et Brooklyn (dans le vieil appartement de Younger) en passant par des endroits comme Dean & Deluca ou Magnolia Bakery.

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Bon, je précise, ce n'est pas parce que ce n'est pas "Allenien", que ça n'est pas correct ;-)
C'est juste que c'est un peu facile (et assez prétentieux nan? :p) de s'identifier à ce cinéaste que j'aime tant, sous prétexte qu'on est juif, new-yorkais, et qu'on aborde la psychologie dans son film :p

Ceci mis à part, j'ai passé un très bon moment ^^

Meryl Streep est évidemment, comme d'hab, excellente!!! ^^
Cette femme peut définitivement tout jouer!!! (rien que sa tête sur la photo juste au dessus me fait mourir de rire lol)
Sorry, j'ai pas grand-chose à ajouter lol... je l'aime, tout simplement <3
(ptdrrr quand même, faut que je le dise, son look dedans, une de mes "cops" d'enfance a le même, c'est exagéré ptdrrrrrrrrrr)

Uma Thurman, très bien aussi ;-) A des années lumière de ses rôles dans Kill Bill et autres Pulp Fiction :p
Mais c'est agréable de la voir dans une comédie... j'dois avouer qu'elle s'en sort vraiment bien... et elle est réellement resplendissante dedans! ^^
Cette femme complètement dévastée par son divorce, qui tombe amoureuse d'un "bébé" (rrrrooo ça va ralez pas les djeuns :p ptdrrrrr), qui vit sa vie pleinement tout en gardant les pieds bien sur terre, lui va à merveille ^^

Et la ptite découverte de ce film, Bryan Greenberg... hhhuuummm... yummy ^^  mdrr

J'ai maté les bonus, et apparemment, c'est un film très personnel pour Ben Younger, très inspiré de sa propre vie ;-) (sa mère est aussi psy lol)
C'est probablement ce qui fait que le film est si touchant, si drôle (exactement l'humour subtil et "naturel" auquel j'adhère :p), et si émouvant aussi parfois...
Les relations mère/fils, psy/patiente, patiente/fils évoquées sentent le vécu à 6 kilomètres lol
Et les séances sur le canapé sont délicieuses :p
Chacun peut se reconnaître dans l'histoire ;-) (perso j'me suis bien reconnue lol - comprenne qui pourra mdr)
Et j'ai beaucoup aimé la fin anti-hollywoodienne... j'aurais été très déçue si le réalisateur était entré dans des clichés débiles pour un "happy end"... ;-)

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En définitive, j'attends encore un peu pour voir si Ben Younger peut marcher sur les pas de son illustre prédecesseur... :p
Je n'ai pas vu son 1er film,
Les initiés, mais j'ai en tout cas bien accroché à celui-ci ;-)

NB: sorry pour le retard, mais ppppfffffiou j'ai pas d'inspiration, c'est abusé!!! loooool
Ca fait un moment que je suis sur Brokeback Mountain, j'arrive pas à le finir, c'est horrible comme j'en chie!! mdr
Comme j'ai dit à Bastien dans la semaine, vais ptet me lancer dans la peinture en fin de compte :p

Zouxxxxxxxxx les amish! ^^

Flash de dernière minute!!! ^^ lol

"Emmené par le trio DiCaprio / Damon / Nicholson, "Les Infiltrés" de Martin Scorsese offre au cinéaste le meilleur démarrage de sa carrière au box-office américain avec 27 millions de dollars de recettes."

J'avais énormément d'a priori sur ce film (remake, ppppffffffff!!!!!), mais apparemment, les critiques sont unanimes, il tuuuuuuuuuuue!!!!!!!!!

Vite vite vite vite viiiiiiiiiiiiiiiite j'ai hâte!!!!!!!!!!!

Posté par diamonddivine à 14:53 - Permalien [#]

10 septembre 2006

Voyage au bout de l'enfer - 1978

J'ai rarement été aussi choquée devant un film...
Choquée par l'interprétation plus que magistrale des acteurs, et surtout par certaines scènes qui resteront à vie gravées dans ma mémoire...

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Etats-Unis 183 mn
Réalisateur : Michael Cimino
Scénario : Michael Cimino, Louis Garfinkle, Quinn K.Redeker, Deric Washburn
Photographie : Vilmos Zsigmond
Musique : Stanley Myers
Interprètes : Robert De Niro, John Cazale, John Savage, Christopher Walken, Meryl Streep, George Dzundza, Chuck Aspegren, Shirley Stoler, Rutanya Alda, Pierre Segui, Mady Kaplan, Amy Wright, ...
Oscars : Meilleur film, Meilleur réalisateur, Meilleur second rôle masculin pour Christopher Walken, Meilleur montage, Meilleur son


Synopsis :
Cinq ouvriers sidérurgistes affrontent les hauts fourneaux d'une petite ville de Pennsylvannie et partent ensemble chasser le cerf. Parce que c'est la guerre au Vietnam, trois d'entre eux deviennent soldats sur le départ. Deux ans plus tard, la guerre sévit toujours et ces derniers se retrouvent prisonniers dans un camp vietcong...

Critique de "1001 Films" :
Second film de Michael Cimino, à l'origine scénariste hollywoodien, Voyage au bout de l'enfer fut accueilli par certains comme un chef-d'oeuvre et par d'autres comme un film haineux, grossière déformation de l'histoire. Quelque part entre ces deux extrêmes, il devint aussi un succès commercial bien qu'il traitât de la perte de l'innocence de l'Amérique au Vietnam.
Trois ouvriers sidérurgistes d'une ville industrielle de Pennsylvanie, Michael (Robert De Niro), Steven (John Savage) et Nick (Christopher Walken) sont envoyés à la guerre. Avant qu'ils ne quittent leurs amis, Steven a eu le temps de se marier, la cérémonie et la réception qui suit servant aussi d'au revoir aux nouvelles recrues.
Coupure et ellipse. On les retrouve tous les trois prisonniers de guerre qui finiront par échapper à leurs tourments mais avec des complications diverses. Steven devient paraplégique, Nick, handicapé émotionnel, s'embourbe dans l'Asie du Sud-Est, et Michael rentre au pays en se sentant coupable d'avoir laissé ses amis en danger. Sa situation se complique encore quand il tombe amoureux de Linda (Meryl Streep), ex-fiancée de Nick, tout en s'efforçant de retrouver sa vie de civil insouciant.
Pendant plus de trois heures, ce film offre au spectateur des interprétations remarquables et une série de morceaux de bravoure. D'abord le mariage, supplanté ensuite par la séance de roulette russe imposée aux prisonniers. Entre deux, la description d'une communauté dans les collines de Pennsylvanie, avec des scènes qui furent des jalons essentiels dans la carrière de comédiens comme De Niro, Walken et Streep.
Paradoxalement, et avec une curieuse note de patriotisme vieux jeu, les personnages célèbrent leurs rapports ténus en chantant "God bless America" juste avant le générique de fin. La scène fournit un commentaire conciliant sur la triste situation qui fait des Etats-Unis une source d'héroïsme, de lâcheté, d'ignorance et de célébration aveugle. Sondant le faux espoir d'une nouvelle journée, Voyage au bout de l'enfer est un classique américain négatif.

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Une vision rétrospective prenant du recul par rapport à la réflexion de 1978 sur la guerre montre que le film est aussi un mélodrame provocateur. Développant bon gré mal gré une vue étoile de faits historiques, il fait la description de l'expérience vietnamienne à travers des individualités sans souci d'un contexte social plus large. La plupart des critiques du film portent sur ce point et invoquent la vision simpliste, voire raciste des Asiatiques et l'usage abusif de la roulette russe dans pas moins de deux pivots narratifs du film.
Il faut cependant reconnaître que Voyage au bout de l'enfer fut parmi les premiers films américains grand public à parler du Vietnam. Il offrit à l'imagination populaire des images indélébiles avant de remporter l'Oscar du meilleur film. Tout cela pour avoir raconté l'histoire apparemment banale d'ouvriers appelés à faire leur devoir de citoyen.

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L'URSS, quatre pays d'Europe de l'Est et Cuba quittèrent le Festival de Berlin à la vision du film. Leurs représentants déclarèrent que Voyage au bout de l'enfer insultait le peuple vietnamien.
La presse dite "progressiste", de gauche, vit en Voyage au bout de l'enfer un film raciste qui prend certaines libertés avec l'histoire. La scène de la roulette russe fut âprement discutée. Plusieurs vétérans du Vietnam dirent n'avoir jamais vu les Viet-Congs avoir recours à de tels procédés.

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Meryl Streep, la compagne de John Cazale, accepta un rôle secondaire dans le film pour être à ses côtés. Dans le scénario, son rôle était négligeable. C'est elle qui se chargea de rédiger ses répliques pour donner plus d'importance à son personnage.
Durant le tournage, John Cazale souffrait d'un cancer des os. Malgré sa maladie, il accepta le rôle de Stan que lui confia Michael Cimino à la demande de Robert De Niro. Aux vues des mauvais résultats médicaux de l'acteur, EMI voulut le remplacer, mais le cinéaste et l'acteur s'y opposèrent ardemment. John Cazale mourut avant la sortie du film en salles sans avoir vu l'oeuvre finale... :-(

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Pour se préparer au rôle de Michael, Robert De Niro vécut intimement dans la petite ville de Clairton six semaines avant le début du tournage. Il fréquenta les ouvriers, but au bar du coin, joua au billard et étudia les accents. Il alla même jusqu'à changer son permis de conduire de New York contre un permis de Pennsylvanie. Il prit de nombreuses notes concernant la chasse au cerf et le travail à la sidérurgie.
Robert De Niro et John Savage refusèrent d'être doublés pour la fameuse scène de fuite en hélicoptère où ils tentent d'y grimper et finissent par lâcher prise pour retomber dans le fleuve. Cette périlleuse cascade nécessita quinze prises et deux jours complets de tournage!
Durant la scène de la roulette russe, d'une rare violence, Robert De Niro recevra pour de vrai les coups portés par ses tortionnaires. Il sera frappé plusieurs fois au visage. L'acteur avouera que cette séquence a été l'une des plus difficiles à tourner de sa carrière... (tu m'étonnes!!)

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Voilà pourquoi je l'aime tant!!! Aucun acteur, aucun, ne s'investit autant à fond!!!!!
Comme j'avais la rage pendant cette fameuse scène de la roulette russe!!!!!!!!!
On est là, impuissants, à les mater se prendre des bonnes gifles bien humiliantes...et on attend que Michael pète les plombs...(de toute façon, s'il les butaient pas, je rentrais dans ma télé pour le faire! lol)
C'est insupportable...:-/

Mais bon, sans parler de racisme, on peut reprocher effectivement le contraste trop fort entre les Viets sadiques et sans pitié, et les ricains gentils et héroïques... :-/
Les ricains n'ont pas fait des choses très glorieuses non plus au Vietnam, faut pas l'oublier... :-/

Soit... Selon moi, c'est le meilleur film qui traite de cette guerre horrible, parce que le plus intimiste...
On découvre l'avant-guerre, période de fête, de joie et d'insouciance...le pendant avec toutes ses atrocités, et l'après-guerre, marqué de ses conséquences psychologiques...

Mais c'est avant tout un putain de film sur l'amitié...
Michael a promis de ne jamais laisser tomber ses copains, il tient parole...Que ce soit Nick ou Steven, il fait tout pour les sauver...Michael, c'est le meilleur ami du monde!!

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Et Bobby, le meilleur acteur du monde!!!! (quelqu'un peut me dire pourquoi il n'a pas eu l'Oscar lui pour ce film???????)

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Avec aussi une mention spéciale donc à John Cazale, définitivement parti bien trop tôt... :-(
Et Christopher Walken, évidemment, magistral!!!

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Je ferai juste par contre une critique sur le choix du titre en français...
Oui, d'accord, le Vietnam, c'est l'enfer... mais The Deer Hunter (littéralement "le chasseur de cerfs") est je pense beaucoup plus subtil et symbolique...
Après avoir chassé eux même pendant des années, Michael et ses amis deviennent les gibiers des vietnamiens... et à leur retour de la guerre, ils ne voient plus la chasse de la même façon...
Donc j'insiste, très important le titre en VO ;-)

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Soit, si vous ne l'avez encore jamais vu, il faut vite réparer cette erreur!! ;-)

Posté par diamonddivine à 11:47 - Permalien [#]


04 septembre 2006

Heat - 1995

Je continue mon "cycle Michael Mann"... :p
LE film à voir pour les fans de De Niro ET de Pacino!! :-))
Le tête à tête que j'attendais depuis toujours!!! ^^

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Etats-Unis 171 mn
Réalisateur : Michael Mann
Scénario : Michael Mann
Photographie : Dante Spinotti
Musique : Elliott Goldenthal
Interprètes : Robert De Niro, Al Pacino, Val Kilmer, Jon Voight, Tom Sizemore, Diane Venora, Ashley Judd, Amy Brenneman, Mykelti Williamson, Wes Studi, Ted Levine, Natalie Portman, ...

Synopsis :
Après la violente attaque d'un fourgon blindé, un lieutenant de police opiniâtre, rusé et obsédé par son métier se lance sur les traces d'un gang dirigé par un redoutable professionnel endurci et solitaire. Commence alors entre les deux hommes un étonnant jeu d'observation et de défi. De l'affrontement de leur intelligence, de leur imagination et de leur sensibilité naîtront une estime et un respect mutuel...

Critique de "1001 Films" :
Heat est un film désormais culte dont la réputation, hautement méritée, n'a cessé de conquérir un public toujours plus large depuis 1995. Situé à Los Angeles, il traite d'un thème qui a fait ses preuves : la relation symbiotique entre un flic, Vincent (Pacino) et un gangster, Neil (De Niro) avec toutes les variations dont on peut rêver. Mann combine un style épique et flamboyant avec une attention maniaque du détail réaliste, avec pour résultat de véritables morceaux d'anthologie.
A travers cette exploration de la famille et de l'intimité, Heat aborde un thème fondamental du film noir : le danger qu'il y a à tisser des liens avec une autre personne.
Ces policiers professionnels sont presque des automates : programmés, obnubilés, mariés à leur boulot ingrat (plus qu'à leur compagne patiente et angoissée). Mais ce sont aussi des hommes fiers, stoïques, et de leur détermination émanent une lumière et une noblesse auxquelles Mann rend hommage.

Heat n'est autre que le remake du téléfilm L. A. Takedown, écrit et réalisé en 1989 par Michael Mann. Xander Berkeley, qui joue le rôle de Ralph dans le film, figurait par ailleurs au générique. Robert De Niro et Al Pacino ont ainsi repris les rôles à l'origine tenus par Michael Rooker et Scott Plank dans ce téléfilm...

Heat permit aux deux monstres sacrés que sont Al Pacino et Robert De Niro de se donner la réplique. Les deux acteurs s'étaient croisés sur le tournage du Parrain 2 en 1974, mais n'avaient aucune scène à tourner ensemble.
Afin de garder intacte la magie de la rencontre, Michael Mann a fait en sorte qu'Al Pacino et Robert De Niro ne soient pas visibles simultanément à l'écran, même durant la scène de discussion dans le café. Dans ce morceau d'anthologie, les deux acteurs font preuve d'une grande sobriété au niveau de leur jeu : douceur dans la voix, évitement des regards qui s'affrontent, sourires à peine esquissés...

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Selon moi, les rôles auraient été inversés que le résultat aurait été aussi bon...
Bobby aurait très bien pu jouer le flic, et Al le gangster...
On a autant de respect et de compassion envers les deux hommes...

La fusillade à la fin est probablement l'une des meilleures, si ce n'est la meilleure scène d'action de ces dernières années... quel car-na-ge!!!!!!!!

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Le tout porté par un casting incroyable:
Val Kilmer, dans un rôle - trop rare - excellent!!

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Natalie Portman encore bien jeune...mais déjà tellement douée..
Kevin Gage et sa tête de killer ultime...
Tom Sizemore, trop rare également, alors qu'il peut être vraiment génial ;-)
Ted Levine (le Buffalo Bill du Silence des agneaux), Ashley Judd, Jon Voight, Danny Trejo et sa bonne tête de killer aussi, ...


Pour moi, c'est un film à ne rater sous aucun prétexte!!! :-)

Posté par diamonddivine à 14:43 - Permalien [#]

31 août 2006

Miami Vice - 2006

Mazel Tov, enfin un "vrai" article!!! lol
Même moi, j'avoue, j'y croyais plus! :P
Mais bon, comme je l'ai dit plus bas, je n'ai récupéré ma connexion que vendredi dernier, donc forcément...
Anyway... suis allée voir Miami Vice...enfin, oserais-je dire! lol
Et, ma foi... j'ai bien kiffé!

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Etats-Unis 134 mn
Réalisateur: Michael Mann
Scénario: Michael Mann, Anthony Yarkovich
Photographie: Dion Beebe
Musique: Klaus Badelt, John Murphy, Jan Hammer
Interprètes: Colin Farrell, Jamie Foxx, Gong Li, John Ortiz, Luis Tosar, Naomie Harris, Isaach de Bankolé, Barry Shabaka Henley, etc...

Synopsis:
Miami... Deux agents fédéraux et la famille d'un informateur ont été sauvagement exécutés. Une nouvelle enquête commence pour Sonny Crockett et son coéquipier Ricardo Tubbs, avec une certitude : la fuite qui a permis ce massacre en règle provenait des sommets de la hiérarchie... Les deux inspecteurs découvrent rapidement que les tueurs étaient au service de la Fraternité Aryenne, organisation suprématiste liée à un réseau de trafiquants internationaux doté d'un système de protection ultra-sophistiqué. Poursuivant leurs investigations, les deux partenaires prennent contact avec l'administratrice financière du cartel, Isabella, une sinocubaine aussi experte en investissements et transferts de fonds qu'en blanchiment d'argent. La séduisante Isabella offre contre toute attente à Sonny une chance d'exorciser ses démons...

Miami Vice est l'adaptation cinématographique de la série télévisée Deux flics à Miami, programme culte des années 80. En 1984, Anthony Yarkovich crée Miami Vice, programme policier qui fera date dans l'histoire des séries télévisées américaines. Produit par Michael Mann, Deux flics à Miami (titre VF) sera décliné en cinq saisons sur NBC, couvrant au total plus d'une centaine d'épisodes de 52 minutes. Le public français devra attendre 1986 pour découvrir les enquêtes floridiennes des policiers James Crockett et Ricardo Tubbs, membres de la brigade des stup' respectivement incarnés par Don Johnson et Philip Michael Thomas. Ou la cohabitation explosive d'un riche agent originaire de la ville côtière et d'un New-Yorkais désireux de venger son frère assassiné.
Encadrée par un générique de légende, la série révolutionne les codes du genre. L'image devient plus importante que l'histoire, chaque épisode étant filmé de manière très stylisée.
L'actualisation de l'action de cette série des années 80 et son passage au grand écran ont permis au réalisateur d'aller plus loin dans le contenu, d'explorer plus en détail les personnages qu'il avait minutieusement développés pour montrer les enjeux dramatiques, les dangers et le glamour des missions.
Comme toujours lors de ses films, Michael Mann exige de ses comédiens une préparation physique et mentale rigoureuse. Pour devenir les policiers Sonny Crockett et Ricardo Tubbs, Colin Farrell et Jamie Foxx se soumirent à trois mois d'entraînement à Miami avec une escouade de policiers locaux et fédéraux. Session de tirs (des séances de deux heures, quatre fois par semaine), maniement des armes, mise en situation... toutes les étapes que traversent un policier ont été abordées par les différents acteurs. Lors de son entraînement, Colin Farrell dut accompagner des "taupes" lors d'une transaction entre dealers. Il devait intervenir après la phase la plus délicate de la transaction là où il ne risquait rien. Mais un autre scénario s'est déroulé, un des dealers (qui était, en fait, un authentique agent fédéral) a agressé l'acteur pour tester ses réactions : "Prouve moi que tu n'es pas un flic! Enlève ta chemise et montre-moi que tu ne caches pas un micro!". L'acteur a failli craquer, mais "a réagi comme il fallait sauvant du même coup la situation", selon l'agent fédéral. Cet épisode a d'ailleurs influencé l'acteur lors d'une scène du film.

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J'avais énormément d'a priori avant d'aller le voir... après les remakes pas forcément "glorieux" de Starsky et Hutch (ouais ok, c'est drôle parfois, mais bon... rien à voir avec la série que j'aimais tant!!) ou de Shérif, fais moi peur! (que par contre, je veux même pas voir! Jessica Simpson actrice?? Mouhahahahaha lol), c'était légitime je pense...
Sauf que là, le réalisateur du film était aussi le producteur de la série! Hum... intéressant! ^^
Donc, c'est un peu son bébé en quelque sorte... et donc il sait où il met les pieds ;-)

Alors... déjà, le début m'a scotchée!! ^^
Terrible entrée dans le vif du sujet (les deux flics sont en mission dans une boîte de nuit), un peu à la façon d'une série, justement... ;-), pas de générique (!!!! génial!!), tout s'enchaîne très vite...Et la photo en général, mais surtout les prises de vues panoramiques sont sublimes!
J'ai entendu pas mal de gens se plaindre d'une certaine confusion... mais j'pense pas que ce soit confus, juste très rapide, donc ouais, faut suivre! :P

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Le film reste très fidèle à la série (deux playboys en belle bagnole et costards décontract', belles nanas, paysages de rêve - rrrrrrooooooo la maison au bord des chutes, j'la veux! lol - , ambiance assez glauque, apparts ultra modernes, avions, hors-bord, ...), et le duo Farrell/Foxx fonctionne très bien ;-) (même si j'ai trouvé Jamie Foxx vachement plus inspiré sur ce coup... sorry my Colin! lol)
J'ai adoré la scène où Sonny regarde au loin, passant de Rico à Isabella, visiblement torturé par ses sentiments contradictoires... mais la fin m'a donné raison (aaaahhhh c'est beau l'amitié ^^) ;-)

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J'trouve aussi que Michael Mann, malgré son âge (c'est qu'il est plus tout jeune le môsieur lol) a vraiment un regard ultra moderne!! Les dialogues, la BO, tout le prouve, et j'trouve ça génialissime! ^^
Si j'pouvais encore être comme lui à son âge, mais je signe direct! ^^ lol

Mis à part les deux acteurs principaux, j'ai trouvé le reste du casting vraiment excellent!!
A commencer par la sublimissime Gong Li (quasi la seule femme de ce casting en plus!!!), parfaite dans ce rôle de "femme-du-boss-blanchisseuse-d'argent"! (même si je ne crois pas une seconde à son histoire avec Crockett...mis à part la scène-très caliente- où ils dansent la salsa, y'a pas des masses d'alchimie entre eux :-/) (et nan, Marion, c'est pas une question de jalousie!!! ptdrrrrrr)

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Mais surtout Luis Tosar en Pablo Escobar bis, et surtout surtout John Ortiz!!!!!!!
Quelle gueule, quel charisme!!!!! ^^
Et son personnage est vraiment de loin le plus intéressant pour moi ;-)

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Bon, les tares maintenant... parce que voui, y'en a lol
Déjà, la coupe et la moustache de Colin (même si OK, il devait faire viril à fond), euh... voilà koi! lol
C'est sûr, sa décoloration est plus réussie que dans Alexandre lol, mais bon... faudrait ptet quand même qu'il pense à changer de coiffeur, nan? :P
Le scénario aussi peu étoffé ensuite...je sais pas si tous les problèmes pendant le tournage (ouragan, désintox de Colin, irruption de dégénérés sur le plateau, etc etc etc) ont fait que Michael Mann a du bâcler au final... mais toujours est-il qu'on est quand même très loin de Heat :-( (cf la fusillade de fin)
L'histoire d'amour entre Gong Li et Colin, j'y reviens, ça fait quand même très Barbara Cartland je trouve...:p Surtout qu'elle prime pendant une grosse partie du film (l'escapade à La Havane... interminable!!).. tellement qu'on se demande où sont passés les autres personnages!
Le Lieutenant Castillo par exemple!!!!!! M'enfin il est où????!!!!!!!! :-((((((((((

En conclusion, je suis sortie du ciné conquise, mais j'attends quand même de le revoir en DVD pour avoir un avis arrêté ;-)
Mais quand même... Luv U my Colin!!!!! <3

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Zouxxx les gens! <3
Et bonne rentrée demain aux étudiants!! Courage!! ^^

Posté par diamonddivine à 10:49 - Permalien [#]

26 août 2006

I'm baaaaaaaaaaaaack!!!! ^^

Après plus d'un an d'une guéguerre prise de tête, j'ai ENFIN récupéré le net chez moi!!!!! ^^
Alleluja!!!!!!!!!! ^^

Pas le temps aujourd'hui de faire un "vrai" article, mais les choses vont reprendre leur cours normal ;-)
A savoir, des articles ciné... c'était un peu ça le but à la base! lol

Surtout que suis en vacances depuis le début du mois, donc me suis pas mal rattrapée au niveau movies :P

A venir donc:
- Sin City (je l'ai vu un an après tt le monde, ça va nan?? :P)
- La chatte sur un toit brûlant
- Brokeback Mountain
- New York New York (Bobby, zetemeuhhhhhhhhhhhhhh!!!!!!!!!!!!!!!!!!)
- Jarhead
- Trois enterrements
- Etc etc etc...

A très vite les gens!! ^^
Zouxxxxxxxxxxx

Posté par diamonddivine à 11:24 - Permalien [#]

10 juillet 2006

Campioniiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!!!!!!!!!!!!!!! ^^

Personne n'y croyait, et pourtant... ils l'ont fait!!!!!!!!!!!!!!!
:-))))))))))))))))

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Hier matin encore, je savais vraiment pas avec qui tenir... :-/
Mais dans l'après-midi, en en parlant avec Tati (et merci aux putain de french casse-couilles qui m'ont bien aidée à prendre ma décision!!), j'ai décidé que ce serait l'Italie...:-p
J'étais quasi la seule "tifosa" dans le pub... mais pppffff rien à foutre!! lool

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Et non, je n'aurai pas de petit mot gentil pour les français... déjà pour tout ce putain de battage médiatique encore... ppppfffff et après ils s'étonnent que personne ne les aime!!!
Parce qu'au début du Mondial, tout le monde, journalistes comme supporters, leur en foutait plein la gueule!!!
Typiquement français ça de retourner sa veste quand ça les arrange!! ^^ (si si, suis bien française aussi, mais à 300% de cet esprit chauvin de merde!
:-p )
Et ensuite, parce que j'aime trop Zidane pour accepter son geste d'hier...
Peu importe la provocation, y'a rien qui justifie qu'on agisse ainsi...
Il aurait pu terminer sa carrière sur une image merveilleuse, mais nan, il a tout niqué :-///

Dernière minute: Je viens d'apprendre que s'il avait eu ce geste, c'était parce que apparemment, Materazzi l'aurait traité de "terroriste"... auquel cas, j'avoue, j'aurais fait exactement pareil!!!
J'adore la Squadra hein...mais putain qu'ils me cassent les couilles à être aussi fachos!!!!!!!!!
:-(((((((((((((((((((((((((((((

Grâce à Marion, intégralité du truc... putain comme j'ai les nerfs!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
La vérité, moi je l'aurais démonté sur le terrain ce figlio di putana!!! Me serais pas contentée d'un coup de boule!!! J'espère très sincèrement que la FIFA va bouger son cul cette fois!!!! :-((((((((((
Tout au long de la rencontre, Marco Materazzi, qui était chargé de surveiller Zidane dans la surface de réparation, avait apparemment continuellement matraqué le capitaine français de paroles indélicates, voire même injurieuses, que le milieu de terrain français a longtemps fait de négliger.
Toutefois, après cette séquence, Zidane a signalé à Materazzi, en lui montrant la manche de son maillot:
-"Ordinanza de tirare il costume!!" (arrete de me tirer le
maillot!!)
Déclaration à laquelle répond Materazzi:
-"Taciti, enculo, hai solamente cio che merite..." (Tais toi enculé, tu ne reçois que ce que tu mérites...)
-"si e cio..." (oui...c'est ça...) C'est à ce moment que Zidane s'éloigne quelque peu du défenseur italien, qui poursuit, dans son dos:
-"meritate tutti ciò, voi gli enculato di musulmani, sporchi terroristici" (vous méritez tous ça, vous les enculés de musulmans, sales terroristes)

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Voilà, la coupe est chez nous pour 4 ans... ^^
Un peu triste que tout soit fini maintenant... c'était beau de voir la planète vivre au rythme du foot pendant un mois... ;-)
See you in 4 years guys... ;-)

Je terminerai par: Fabio, ti amoooooooooooooooooooo!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ^^

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Posté par diamonddivine à 10:33 - Permalien [#]

04 juillet 2006

Nouvelle posture d'Oscar ^^ :-p

Souvent je le retrouve dans cette position... j'adooooooooooooooooooore!!!!! looooool

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Hier il m'a fait une vilaine frayeur pendant le déménagement...
Avec la chaleur et le stress, il a failli clamser dans mes bras...grosse grosse insolation (yeux révulsés, langue pendante...putain cette image d'horreur encore :-/ )...
Donc je l'ai emmené chez la veto, elle a direct fait ce qu'il fallait faire, et elle l'a aussi endormi pour la route...
Hier soir il était encore tipeu dans les vaps, mais ce matin, il était déjà parti dans son trip "exploration de ma nouvelle maison" lol, donc tout va bien :-)))
Mais putain, j'ai eu trop trop trop peur de le perdre :-//// (d'ailleurs encore sorry Naux pour t'avoir gueulé dessus comme ça :-/// j'arrive pas encore à bien gérer mon stress quand il s'agit d'Oscar :-p )

Sinon ben tout va bien! Mon nouvel appart est vraiment génial, le quartier est génial aussi...

Mes trois pays sont encore en course pour le Mondial... que demande le peuple??!!! :-p
Dégage le Portugal, tu gâches tout!! ^^ :-p

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Pix: match de foot improvisé devant chez Mirk lol

Seul ti point noir: mes potes vont me manquer terriblement!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
D'ailleurs hier soir ti pincement au coeur... Mirk et Naux m'appellent jamais spécialement le soir... ou on se voit, ou on se sms, mais basta... ben hier, m'ont appelée tous les deux ;-)
Et again, j'vous remercierai jamais assez pour ce que vous avez fait!!!!!!!
;-))))))
J'vous aime fort fort fort!!!!!!! :-))))))))))))))

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Pix: Après-midi farniente vraiment géniale y'a pas longtemps ;-)

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Pix: Sortie du Wild Geese, mon pub irlandais chéri d'amour, samedi à 4h du mat mdr

Article plus long next time, là j'ai trop de trucs à faire :-p
Zoux les gens!! ^^

Posté par diamonddivine à 16:28 - Permalien [#]